Mise à jour le 17 février 2010

Qui sommes-nous ?

L'Eglise catholique libre (déclarée en Préfecture de Limoges sous le vocable "Succession de l'Eglise Catholique Apostolique Chrétienne et Mariale" se situe dans la Tradition Catholique et Apostolique, mais nous sommes séparés de l'Eglise Catholique Apostolique latine, c'est-à-dire que nous sommes pas en pleine communion avec cette Eglise Catholique. C'est pour cela que nous sommes "libres".

Nous sommes une Eglise "catholique" parce que nous proclamons la foi universelle en Notre Seigneur, telle que l'Eglise l'a toujours proclamée à travers le Symbole des Apôtres et les "Credo" de Nicée et de Constantinople.

Nous sommes une Eglise "Apostolique", parce que les évêques sont ordonnés dans la lignée, sans rupture, des premiers Apôtres.

Nous sommes une Eglise "Chrétienne" en faisant référence à Notre Seigneur Jésus le Christ ; c'est bien Lui qui est au cœur de notre vie quotidienne, c'est bien par Lui et pour Lui que nous existons.

Nous proclamons l'Eglise "Mariale", parce que nous nous plaçons sous la protection de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Notre Seigneur et Mère de tous les Hommes, Mère de l'Eglise. Nous confessons que Marie est Mère et Vierge. La Vierge Marie tient une place importante dans notre vie ecclésiale. A son exemple nous apprenons à dire "FIAT" (oui) à Dieu. Elle est celle qui a accepté de donner la vie au Fils de Dieu, à Dieu Lui-même. Elle a accepté de nous livrer son enfant pour que la mission salvatrice du Christ puisse s'accomplir. Par Elle, l'humanité est entrée dans l'Economie du Salut.

Quelle est notre foi ?

Nous confessons la foi catholique, telle qu'elle a été définie par les Pères conciliaires lors du Concile de Trente.

A cette définition de la foi, nous acceptons la Bulle « Inefabilis Deus » de Pie IX du 8 décembre 1854, qui définit le dogme de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie et la Constitution apostolique « Munificentissimus Deus » de Pie XII du 1er novembre 1950, qui définit l'Assomption de la Vierge.

Nous célébrons, selon l'enseignement du Christ et des Apôtres, les sept sacrements. Le rituel utilisé pour la célébration Eucharistique est celui défini par Paul VI. Le propre de la messe est celui du missel romain. Notre calendrier liturgique est identique à celui de l'Eglise latine.

Nous utilisons la langue vernaculaire pour les célébrations sacramentelles.

Nous rejetons le dogme de l'infaillibilité pontificale. Pour nous, l'évêque de Rome est un évêque parmi d'autres. (C'est le seul dogme que nous ne partageons pas avec l'Eglise romaine)

Discipline ecclésiale

Dans notre discipline ecclésiale  les hommes mariés peuvent accéder au sacerdoce (diaconat, presbytérat et épiscopat), les prêtres célibataires peuvent se marier ; il n'y a pas d'engagement au célibat lors de l'ordination diaconale.

Les femmes peuvent accéder aux différents ordres avec les mêmes pouvoirs et prérogatives que les hommes. L'Eglise catholique libre ne fait aucune différence de sexe. Femmes et hommes sont enfants de Dieu Père révélé par le Fils dans l'Amour de l'Esprit Saint. 

 L'Eglise catholique libre  peut prononcer la dissolution d'un mariage religieux suite à un divorce civil. Dans ce cas il y a possibilité de recevoir une nouvelle bénédiction nuptiale.

Nous reconnaissons que tout amour ne peut prendre vie que dans l'Amour divin, c'est pourquoi les couples établis par des personnes de même sexe, et selon les lois civiles des pays où vivent les "conjoints", peuvent recevoir soit une bénédiction nuptiale (mariage), soit une" bénédiction d'amour".

L'Eglise catholique libre  encourage l'utilisation du préservatif dans les cas d'absolu nécessité. Il n'y a pas péché à se protéger et/ou à protéger son ou sa partenaire de toutes éventuelles I.S.T. Pour ce qui est de  l'interruption volontaire de grossesse, même si  nous proclamons que toute vie vient de Dieu ; nous devons considérer avec compassion toutes les situations humaines et avoir le regard du Christ.

Succession apostolique de mgr Jean-Pierre


Son Eminence le Cardinal Antoine BARBERINI, neveu du Pape URBAIN VIII, consacré à Rome, en 1655 pour l’Eglise de TUSCULANUM consacra  Mgr Charles-Maurice LE TELLIER, à Paris le 12 novembre 1668,

qui consacra  Mgr Jacques Bénigne BOSSUET, à Pontoise, le 21 septembre 1670 pour l’Eglise de CONDOM (Gers),

qui consacra  Mgr Jacques GOYON de MATIGNON, à Paris le 24 octobre 1693, pour l’Eglise de CONDOM (Gers) comme successeur,

qui consacra  Mgr Dominique Marie VARLET, à Paris le 12 février 1719, pour l’Eglise d’ASCALON, (in partibus) et coadjuteur de Pidou de SAINT-OLON,

qui consacra Mrg Pierre Jean MEINDAERTS le 17 octobre 1739, pour l’Eglise d’UTRECHT,

qui consacra  Mgr  Jean Van STIPOUT, le 11 juillet 1745, pour l’Eglise de HARLEM,

 qui consacra Mgr Walter Michel VAN NIEUWENHUYZEN, le 07 février 1768, pour l’Eglise d’UTRECHT,

qui consacra  Mgr Adrien BROEKMAN, le 21 juin 1778, pour l’Eglise de HARLEM,

 qui consacra Mgr Jean Jacques VAN RHIJN, le 05 juillet 1797, pour l’Eglise d’UTRECHT,

qui consacra Mgr Gilbert DE JONG, le 07 novembre 1805, pour l’Eglise de DEVENTER,

qui consacra Mgr  Willibrord VAN OS, le 24 avril 1814,pour l’Eglise d’UTRECHT,

qui consacra Mgr Jean BON, le 12 avril 1819,pour l’Eglise de HARLEM,

qui consacra Mgr Jean VAN SANTEN, le 13 novembre 1825, pour l’Eglise d’UTRECHT,

qui consacra Mgr Herman HEYKAMP, le 17 juillet 1853,pour l’Eglise de DEVENTER,

 qui consacra Mgr Gaspar Jean RINKEL, le 11 août 1873,pour l’Eglise de HARLEM,

 qui consacra Mgr Gérard GUL, le 11 mai 1892,pour l’Eglise d’UTRECHT,

qui consacra Mgr Jean-Marie Michel KOWALSKI, à UTRECHT, le 05 octobre 1909, pour l’Eglise de PLOCK en Pologne, assisté de Mgr Jean-Jacques VAN THIEL, évêque de HARLEM et Nicolas Barthélémy SPIT, évêque de DEVENTER,

qui consacra Mgr Romain Marie Jacques PROCHNIEWSKI à Lowicz en Pologne, le 04 septembre 1910 comme coadjuteur de l’Eglise de PLOCK, Pologne, assisté de Mgr Gérard Gul, Archevêque d’UTRECHT et de Mgr Jean-Jacques VAN THIEL, évêque de HARLEM,

qui consacra Mgr Thomas Marie Jules CSERNOHORSKY-FEHERVARY, à PLOCK, Pologne, le 11 novembre 1945, pour l’Eglise de HONGRIE,

qui consacra Mgr Gérard Georges Joseph Paul GRATEAU, à TOURS, le 27 décembre 1964, pour l’Eglise de TOURS, 

qui consacra Mgr Alain André Georges FRAYSSE, à SARCELLES, le 02 février 1992 pour l’Eglise Vieille - Catholique Mariavite de France,

qui consacra Mgr Charles-Marie JANNIARD, le 05 janvier 1997 à SARCELLES, pour l’Eglise de France, Le 04 janvier 1999, 

qui consacra Mgr Jacques Herman TOUCHEQUE, le 27 septembre 1997 à Bonneville Belgique, pour l’Eglise de Belgique,

qui consacra Mgr Pol Baudelet , auxiliaire le 16 avril 2001 à Mont sur Marchienne Belgique, pour l’Eglise Apostolique Chrétienne et Mariale. A la suite d’actes illicites à savoir le changement de nom de l’Eglise Apostolique Chrétienne et Mariale en EGLISE COPTE, l’église devient Eglise Catholique Apostolique Chrétienne et Mariale, Mgr Pol BAUDELET en devient le gardien du Sceau de l’église au titre et fonction de Nonce Apostolique de Belgique , fondateur de l’Eglise et ce depuis le 25 janvier 1981

qui consacra Mgr Jean Pierre NICAISE de Limoges, le 27 mars 2005 à Chatelineau Belgique comme primat de France, pour l’Eglise Catholique Apostolique Chrétienne et Mariale.

STRUCTURE DE L'EGLISE CATHOLIQUE LIBRE

L'Eglise catholique libre est gouvernée par une structure souveraine : le SYNODE PLENIER DES EVEQUES. Le Synode plénier des Evêques est réuni par l'Evêque Primat. Il est composé de tous les Evêques provinciaux et diocésains et des Vicaires Apostoliques, tous ont droit de vote. L'Evêque Primat peut inviter des prêtres ou des laïcs spécialisés dans tel ou tel domaine débattu lors du Synode plénier. Au quotidien l'Eglise catholique libre est gérée par l'EVEQUE PRIMAT. Ce dernier est élu par les Evêques provinciaux. Tous les fidèles de l'Eglise (Evêque, prêtre, laïc baptisé) peuvent être appelés à cette charge. L'EVEQUE PROVINCIAL est nommé par l'Evêque Primat. Il est choisi parmi les Evêques, les prêtres ou les laïcs baptisés. Il a la responsabilité d'une province épiscopale qui regroupe plusieurs évêchés. L'EVEQUE DIOCESAIN est nommé par l'Evêque Primat. Il est choisi parmi les Evêques, les prêtres ou les laïcs baptisés. Il a la responsabilité d'un diocèse qui regroupe plusieurs paroisses. Chaque diocèse est découpé en zones appelées DOYENNES. Le doyenné est un ensemble de paroisses. Il a à sa tête un prêtre, le Curé-doyennommé par l'Evêque diocésain. Il revient à l'Evêque diocésain de définir la zone géographique des doyennés de son diocèse. La PAROISSE est une zone pastorale définie par l'Evêque diocésain. Elle a à sa tête un prêtre, le Curé, nommé par l'Evêque diocésain.

Différents organes accompagnent les responsables ecclésiaux :

Le Synode ordinaire des Evêques, qui est le Conseil ordinaire de l'Evêque Primat, est composé des Evêques provinciaux. Il est convoqué en réunion ordinaire ou extraordinaire par l'Evêque Primat.

Le Synode provincial des Evêques est composé de l'ensemble des Evêques diocésains, des Vicaires Apostoliques, des Vicaires Généraux et des Vicaires Episcopaux de la Province.

Le Synode diocésain est composé de l'Evêque diocésain, du Vicaire Général, des Vicaires Episcopaux, de l'ensemble des prêtres du diocèse, des laïcs élus par les communautés paroissiales.

Les évêques diocésains  et les curés sont assistés par différents conseils : conseil pastoral, conseil économique...

L'Eglise catholique libre est présente en France, au Cameroun et au Congo Brazzaville.

Cette Eglise se veut plus proche de ses contemporains, plus ouverte au monde de ce temps.

Cela ne veut pas dire que nous avons rejeté la foi catholique et apostolique qui fait la Tradition du catholicisme.

Simplement, nous essayons de vivre notre foi au quotidien dans nos vies d'hommes et de femmes en nous posant la question : Et si Jésus revenait aujourd'hui ? Que ferait-il de toutes nos avancées sociales ? De toutes nos avancées technologiques ? Lui qui s'est intégré dans la vie des Hommes de son temps, ne s'intègrerait-il pas dans ce monde tel qu'il est, aujourd'hui ?

C'est ainsi que tout en restant catholique,, dans la Tradition apostolique, nous sommes séparés de l'Eglise de Rome. Nous ne reconnaissons aucune autorité au Pape, il est Evêque parmi les Evêques.

Notre Eglise a sa propre institution ; car comme toute communauté d'humains il faut des règles de fonctionnement. Mais l'Eglise catholique libre laisse une large place aux fidèles laïques dans la gestion temporelle et spirituelle.

Autres différences :

- le clergé n'est pas soumis au célibat. Les hommes mariés ont accès aux Ordres, les membres du clergé peuvent également se marier.

- Nous ne reconnaissons pas le voeu de chasteté. Ceci est d'ordre privé, c'est un engagement personnel entre l'homme ou la femme et Dieu.

- En matière de morale, l'Eglise catholique libre veut répondre aux  interrogations de ses contemporains. C'est pourquoi nous ne faisons pas de différence entre hétérosexuel, homosexuel, bisexuel ou transexuel. La sexualité n'a rien à voir avec la foi. Dieu aime tous ses enfants, quelqu'ils soient. Nul ne peut juger du comportement d'autrui, surtout et d'autant plus, quand ce comportement n'est pas choisi mais imposé par la nature même.

- Le port du préservatif devrait être une obligation morale pour tous à partir du moment où la relation n'est pas stable. Il en va du respect de l'autre et de la survie de tous.

LES SACREMENTS  DE L'EGLISE CATHOLIQUE LIBRE 

L'Eglise catholique libre célèbre les sept sacrements :

Il y a les trois sacrements de l'initiation chrétienne : baptême, confirmation et eucharistie.

Viennent ensuite les sacrements qui ponctuent la vie des disciples du Christ : réconciliation, sacrement des malades, Ordre, mariage.

Le sacrement de l'Ordre se distingue par le fait qu'il se décompose en trois degrés : épiscopat, presbytérat et diaconat. Chacun de ces trois degrés est bien un sacrement de l'Ordre à part entière. Traditionnellement pour être ordonné Evêque il faut déjà être prêtre, et pour recevoir le sacerdoce il faut être diacre. Toutefois il est possible dans l'Eglise catholique libre, sous réserve de certaines conditions et dans le respect du droit, de recevoir un Ordre sans avoir reçu le précédent. Les institutions "lectorat", "acolytat", ne font pas partie du sacrement de l'Ordre, ce sont des sacramentaux.

En ce qui concerne le baptême, la confirmation et l'Ordre, ces sacrements impriment un caractère. Cela signifie que l'on ne les reçoit qu'une seule fois, leur validité est permanente. Un sacrement reçu dans une communauté ecclésiale reste valide si la personne change de communauté ecclésiale.